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EN ROLAND ET RINALDO
À la CONQUÊTE DE L´AMERICA Pour oeuvre du "marionnettistes siciliens" Emanuele Macrì, les marionnettes siciliennes ont fait le tour du monde |
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Malheureusement cet après-guerre, avec le se répandre de la passion de la télévision, il a fait fermer une après l´autre les oeuvres différentes des marionnettes siciliennes, et maintenant qui veuille assister aux entreprises extraordinaire d´en Roland et de son épée Durlindana, il doit atteindre places incroyables, comme j´ai fait une nuit du printemps dernier en pénétrant sous les fois humides et enfumées d´une vieille tannerie aux portes de Palerme. À Cullias pour la chronique.
Un pays résiste seulement encore à la violence rénovateur du goût: Acireale.
Et le mérite d´avoir sauvé une tradition ancienne appartient à la population de l´endroit, capable de sauter irritée sur la scène pour saisir à la gorge le traître Gano de Maganza, d´une façon générale peinture avec des couleurs fortes, torves, dominé par le noir, mais surtout à la pression des deux pupari, ils s´appellent ainsi, respectivement Mariano Pennisi et Emanuele Macrì.........
Mort Pennisi fut pris les rênes du théâtre d´Emanuele Macrì qu´il construisit non seulement nouveaux marionnettes siciliennes et les rendements célèbres en Italie mais aussi en Europe et vraiment sur le flot de l´enthousiasme aussi au-delà océan"
....... il en essaie soit qui a pu installer un théâtre des marionnettes siciliennes au Stony Creeck, au le Connecticut avec qui il a participé, en le gagnant au festival théâtral d´Indianapolis.
Mais il s´agit d´une imitation décolorée et approximative ", reconnu coupable don Emanuele pas sans une pointe de rivalité satisfaite parce que les marionnettes siciliennes ont besoin de la chaleur et de la violence méditerranéenne".
Ceux qui est en train de reverser aux mains pleines sur le parterre du petit théâtre des Serviteurs depuis vingt jours, où il a terminé les spectacles du cycle premier qu´ils comprennent deux épisodes, la "Route de Roncevaux" et la "Fin d´en Roland", librement réduit par le Chanson de Roland, et à peine a commencé les secondes qui centrera sur le duel entre Argant et Tancréde du Jerusalem libéré et sur le duel entre Rinaldo et en Roland pour la belle Angélica.
En effet plus que le rythmé briller des épées et des cuirasses et le feu des couleurs et des panaches, il est vraiment le vent de passion qu´il exhale étranglé par son Italien des cadences dialectales, qu´il réussit chaque soir à faire le miracle d´enthousiasmer un public sceptique et désenchanté comme le romain.
Donc il faut lui croire, quand il proclame orgueilleusement: tant que vif Emanuele Macrì, les marionnettes siciliennes ne pourront pas mourir jamais ".
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| Article de Giovanni Antonio Cibotto |
| tiré par Gente (Italie) du 22 mars 1963 |